Travailler avec des freelances pour trouver des compétences qu’elle n’a pas dans son équipe, ou pour faire avancer des projets lors de pics d’activité : c’est pour ces raisons que Victoire, Directrice de la Communication et des Affaires Publiques chez Malt est aussi une fervente utilisatrice de la marketplace. Nous l’avons rencontrée afin d’en savoir plus sur son expérience, en tant qu’utilisatrice de Malt. 

Au sein de Malt, plus de 95% des équipes travaillent avec au moins 1 freelance que ce soit au légal, au marketing, dans les ressources humaines, ou encore au produit. L’herbe n’est pas toujours plus verte chez le voisin et Malt est donc bien évidemment un fidèle client de Malt. À travers notre série d’entretiens “How Malt uses Malt » : nous donnons la parole aux Malters qui nous expliquent comment et pourquoi ils collaborent avec des consultants indépendants.

Hello Victoire, peux-tu te présenter et nous expliquer l’organisation de ton équipe ? 

Je m’appelle Victoire et je suis Directrice de la Communication et des Affaires Publiques chez Malt. Auparavant, j’ai travaillé en agence et en tant qu’indépendante. Chez Malt, je manage une équipe de 7 personnes avec des compétences très diverses : rédaction de contenu, communication digitale, événementiel. Nous sommes une équipe qui a pour particularité de servir trois pays puisque Anne et Cayetano sont basés en Allemagne et en Espagne. Nous devons faire preuve de beaucoup d’organisation et de coordination. Cela nous permet d’identifier les compétences dont nous manquons et les moments où nous aurons des pics d’activité pour savoir quand faire appel à des freelances.

Dans quel contexte fais-tu appel à des freelances sur Malt ?

Je fais appel à un ou une freelance dans deux cas de figure :

  • pour trouver des compétences dont je ne dispose pas en interne, par exemple un traducteur ou un monteur vidéo, 
  • ou lorsqu’il y a un pic d’activité et que j’ai besoin de m’entourer de professionnels compétents, qui vont être activables rapidement pour collaborer avec les équipes.

Malt est présent en France, en Espagne et en Allemagne, et nous travaillons en anglais, la majeure partie de nos productions doit être diffusée dans quatre langues. Nous avons des besoins de traduction très fréquents et sommes pour cela en contact chaque semaine avec des traducteurs en freelance, aussi bien pour des articles que des livres blancs, des études, etc. Ils sont vraiment la pierre angulaire de notre Content Factory et nous permettent de déployer un contenu de qualité sur nos trois marchés cibles.

Chez Malt, il y a un studio de design en interne mais il peut arriver que nous ayons, notamment dans des périodes d’activité plus intenses, besoin de talents externes pour faire avancer nos projets. Cela a, par exemple, été le cas dans le cadre de l’opération “Choiseul for Good” lancée en novembre dernier. C’est un projet qui a embarqué toute l’entreprise pendant plusieurs mois. Nous avons fait appel à un graphiste freelance pour la déclinaison de toute la charte graphique spécifique à l’opération : site internet dédié, assets visuels, etc. Et je vais probablement faire de nouveau appel à lui lors de la soirée de clôture de l’opération pour nous accompagner sur tous les visuels événementiels.

Quels sont pour toi les critères les plus importants pour choisir un(e) freelance ? 

Pour choisir un freelance, je vais d’abord regarder les recommandations qui sont affichées sur son profil Malt ainsi que les commentaires laissés par les clients sur des missions précédentes. Ensuite, la disponibilité du freelance. Pour nous c’est particulièrement important car généralement nous avons besoin d’activer très rapidement les freelances sur nos missions.

Et, enfin, je dirais que la qualité des premiers échanges que je vais avoir avec le freelance via la messagerie intégrée à Malt est primordiale. Il faut que le courant passe et qu’on ait une relation de confiance. C’est pourquoi il est très important de bien briefer le freelance que l’on contacte, cela rend les échanges très fluides et très professionnels.

En quoi la collaboration avec un(e) freelance est différente de celle que tu peux avoir avec un collègue ou un membre de ton équipe ? 

Au sein de l’équipe Communication nous faisons appel à des freelances sur des missions courtes. Mais nous collaborons avec eux sur le long terme puisque nous sommes capables d’identifier exactement nos besoins à l’avance, et qu’ils viennent apporter des compétences que nous n’avons pas en interne.

Je trouve, en tant que manager, que travailler avec une équipe hybride de talents externes et internes est un challenge intéressant. Je n’attends pas des freelances les mêmes choses que de la part de mon équipe. Je ne vais pas chercher à le ou la former ni à le ou la faire monter en compétence. Je sais que le ou la freelance avec lequel ou laquelle je travaille est autonome, expert dans son domaine et qu’il/elle aime sa liberté. Je respecte énormément cela. Les échanges sont professionnels, directs, rapides et ça délivre ! En revanche, si je n’ai pas une posture de manager, je reste toutefois attentive au point de vue du freelance, à ce qu’il va pouvoir apporter à nos chantiers en cours, à la manière dont il collabore avec mes équipes. Il arrive que, de temps en temps, un freelance nous challenge et c’est génial ! D’autant plus quand on a la tête dans le guidon et que cela nous fait prendre de la hauteur sur certains sujets.

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans le fait de passer par Malt ? 

C’est une question facile pour une dircom (rires) ! Malt me donne le pouvoir de choisir avec qui je veux travailler. C’est LA marketplace B2B où les indépendants mettent leurs compétences et leurs expertises au service des entreprises. 

Si je devais faire une analogie : je suis une très bonne cliente Etsy notamment car j’ai deux mains gauches (rires) et que j’ai peu de temps pour bricoler de la déco pour mon appart. Je vais sur Etsy pour trouver des personnes qui ont le talent pour faire de jolis cadres, et qui vont les faire alors que je n’ai pas le temps. Et qui vont aussi parfois m’expliquer que ce n’est pas une bonne idée de mettre 12 cadres sur un même mur (rires).

Mais ce que je préfère chez Malt c’est le produit. Il y a une vraie tech derrière Malt ! Tous les outils nécessaires à une relation saine entre un client et une entreprise sont directement intégrés. Il y a le moteur de recherche certes, mais aussi la facturation, le paiement, le support, la messagerie et l’assurance que le freelance a tous ses documents légaux. Tout est centralisé et, parole d’ex-indépendante et de cliente, c’est un vrai gain de temps, d’énergie, et de productivité.