La crise sanitaire mondiale a fait tomber un certain nombre de paradigmes sur le monde du travail et fait émerger de nouvelles aspirations chez un grand nombre de professionnels. Une tendance qui n’a fait que confirmer l’attractivité du freelancing, plus que jamais perçu comme un véritable choix de carrière. Notre étude Freelancing in Europe 2022 réalisée en collaboration avec le BCG révèle d’ailleurs une augmentation de 27 % sur l’année 2021 du nombre d’inscrits sur Malt au sein des métiers “traditionnellement” liés au freelancing – notamment liés à la tech et à la data, au graphisme, au marketing et à la communication – mais aussi, et cela est d’autant plus significatif, chez les métiers encore très sédentarisés à l’instar des métiers de commerciaux, de management de projet ou encore des fonctions supports (RH, juridique, achats…) dont le nombre d’inscrits a connu un boom de 63 % sur la marketplace. Parmi les 3 300 freelances interrogés dans le cadre de ce rapport : 91 % des indépendants français, 89 % des indépendants espagnols et 96 % des indépendants allemands affirment justement s’être tournés vers le freelancing par choix. C’est une décision de carrière qui se fait peu importe le genre ou l’âge. Selon notre étude, les femmes font de plus en plus le choix du freelancing (43% en France, 38% en Espagne, 33% en Allemagne), ce qui représente une voie possible pour celles qui veulent gérer leur carrière comme elles l’entendent. 

Le New Work Order comme nous l’appelons chez Malt – où la capacité à reprendre le pouvoir du choix – est bel et bien en marche et, plusieurs facteurs en sont la cause. Pour en savoir plus, et à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, nous avons échangé avec 3 freelances issues de parcours, de métiers et de nationalités différentes. 

Le freelancing offre la liberté 

J’ai décidé d’être freelance pour avoir plus de liberté. La liberté de choisir d’où je travaille et avec qui” témoigne Nada Maalmi, Consultante Salesforce Marketing Cloud et Super Malter 3 en France. La quête de sens, le fait de pouvoir choisir ses projets et de collaborer avec des clients en adéquation avec ses valeurs et ses aspirations font désormais partie des critères les plus importants pour les professionnels, freelances comme salariés, pour qui la crise sanitaire n’a fait qu’accroître les questionnements et réflexions quand à l’utilité et motivations de leur métier. Inge Collet, Business Consultante & Leadership Coach en Belgique le relate : “Être capable d’aider les dirigeants et leurs équipes à créer une structure et un calme dans leur organisation est très très énergisant et gratifiant.”

Le freelancing offre plus de flexibilité

Choisir quand, où et comment exercer son travail est un luxe dont jouissent les freelances. Ces derniers sont en effet capables d’organiser eux même leur emploi du temps et peuvent ainsi reprendre la main sur leur équilibre vie professionnelle-vie personnelle

Le freelancing offre l’autonomie

Le travail freelancing me permet de continuer à apprendre” raconte Esther Giménez, Consultante en stratégie marketing 360 et Super Malter 2 en Espagne. Être freelance, c’est en effet reprendre le pouvoir du choix sur sa carrière et notamment sur le fait de développer les expertises ou spécialisations que l’on souhaite. Toujours d’après notre étude Freelancing in Europe 2022, les freelances passent en effet en moyenne 4 heures par semaine à développer leurs compétences ou à les affûter. De cette manière, ils conservent un niveau d’excellence très prisé par les entreprises. 

Télécharger l’étude Freelancing in Europe 2022